El PSICOANÁLISIS EN LA POLÍTICA

Para los que os pueda interesar: “El Psicoanálisis en la Política y el discurso universal”. Durante este mes de Agosto hemos posteado en Facebook lo acontecido en el mundo y la entrada del psicoanálisis en Política. Lo hacemos a través de la lectura de Lacan Quotidien nº 700 (Agencia de prensa, creada por Jacques-Alain Miller en Septiembre del 2011, de ámbito mundial). Los acontecimientos que precipitaron la formación de la Red Mundial de Política Lacaniana:

Emmanuel Macron, crea “en marche”, en Abril del 2016; se da de baja del PSF el 31 de Agosto de 2016.

1-marzo 2017, se crean en Francia los Forums promovidos por la ECF (París), tras los acontecimientos políticos, a los que se agregan analistas de otras instituciones. 13-marzo 2017, se unen a los Forums Bernard-Henri Lévy y su revista Le Regle du Jeu, así como gente de las artes, cultura y educación. Se crean más de 20 Forums por toda Francia. 23-abril 2017: primera vuelta a las presidenciales francesas. 26-abril 2017: Bruselas, se crea la Red Político Lacaniana, Le Real de la Vie, con un grupo de observación en Venezuela. 7-mayo 2017: gana Macron.

Los populismos de izquierdas no vieron bien que se defendiera en los foros la “no abstención” hacia Macron para evitar que el FN pudiera ganar (recordar que Jorge Verstrynge estuvo el día electoral con el FN), y se organiza una revuelta fuerte en la EOL, que hace el papel de la fronda de notables de 1967, con fuertes ecos en España, provocando la Conferencia de Jacques-Alain Miller, el sábado 13 de mayo en la Sala de Prensa en Madrid, dónde anuncia la entrada del psicoanálisis en el campo de la Política y en el discurso universal. Con esta conferencia iniciamos el blog y el desarrollo posterior de los acontecimientos que fundan ZADIG (Zero Abjection Democratic Group). Ampliación de la información, haz click en: Preliminares 1 y Preliminares 2.

L’État de droit en Europe. Entre autorité et légalité, entre la vie et la mort par Antoine Cahen




Posteamos el texto de Antoine Cahen, leído en el Foro de PIPOL8 sobre el auge de los populismos en Europa, el 2 de Julio de 2017


L’État de droit en Europe

Entre autorité et légalité, entre la vie et la mort


par Antoine Cahen


Praticien de la construction européenne, ensemble de vingt-huit États démocratiques (1), je croyais jadis que les éléments constitutifs d’une démocratie allaient de soi. Au premier rang d’entre eux : l’État de droit. Quand y achoppent les tentatives d’affaiblir la démocratie, se révèle son rôle de garantie ultime (juridiquement inscrit et articulé dans des constitutions nationales et des traités européens). Or, au lieu que les manquements à l’État de droit fassent scandale, lui-même est souvent l’objet de récriminations, voire d’insurrection. Petra scandali, pierre d’achoppement.


Le populisme est le son de ce scandale. Son bruit est nourri de la parole de ceux qui, selon les cas, se servent des « crises » (économique, sociale, financière, migratoire…), du terrorisme, des inégalités sociales, éducatives, fiscales réelles à des fins particulières. Tel est le « bruit de notre temps » (2), pour reprendre la formule d’Ossip Mandelstam.


Scandale d’abord, pour les populistes, que l’Europe ne soit pas seulement géographie, muette et docile, pour livres et atlas.


Scandale, ensuite, qu'elle ne soit pas seulement histoire, selon les traditions dixneuviémistes rivales (concomitantes de l’acmé des États nations) : à chacun sa grandeur, ses héros, ses victoires, sa culture, et l’Europe comme surface de projection de ces grands récits.


Scandale, encore, en dépit de ce qui est souvent dit, que l’Europe ne soit pas seulement un marché, qu'elle se soit dotée d'une monnaie « unique », compétence on ne peut plus régalienne.


Scandale enfin, que l’Europe prétende à des tâches politiques, institutionnelles, démocratiques, que ses opposants jugent indues, usurpées, gênantes.


Les traités européens comprennent une Charte des droits fondamentaux qui a valeur juridique contraignante et les États membres doivent s'y conformer quand ils mettent en oeuvre le droit de l’Union. Les critères de Copenhague (3) requièrent de vérifier le caractère démocratique d’un État avant d’accepter sa demande d’adhésion à l’Union. Après adhésion, les traités prévoient un mécanisme de vérification (4), et de sanction (5) en cas de constat avéré de violation grave par un État membre des valeurs fondatrices de l’État de droit (6). La Cour de justice de l’Union européenne (sise à Luxembourg) et la Cour européenne des droits de l’homme (à Strasbourg) sont les gardiennes ultimes de l’État de droit en Europe.


Il faudrait contextualiser, éclairer chaque mouvement populiste par l’histoire de chaque pays, son état social et économique, un parcours démocratique spécifique. Mais, par définition, ces mouvements populistes, nationalistes, veulent une Europe sans autorité. Et sans force : c'est pourquoi ils tentent de saper la mise en oeuvre du droit (certains de leurs représentants refusent de se présenter aux convocations des juges ou agissent pour rendre inefficaces les mécanismes des Traités, évitant ainsi les sanctions en cas de manquement).


Pour prospérer, la monopolisation du pouvoir, le contrôle des médias (par des voies politiques ou économiques), la corruption – qui sont réalité à des degrés divers dans toute l’Europe – ne peuvent s’accommoder d’une séparation effective des pouvoirs, d'un pouvoir judiciaire réellement indépendant, ni d’un droit rendu actif par la force de son exécution.


Cette volonté de rendre l’État de droit inerte peut trouver appui, au gré de jeux de pouvoir, auprès de démocrates « souples » ou « réalistes » qui disent redouter les éventuels effets contreproductifs, de victimisation par exemple, dont pourraient jouer les dirigeants des gouvernements mis en cause.


Alexandre Kojève a élaboré une distinction éclairante entre
«Autorité» et «Droit » : «Le phénomène de l’Autorité est apparenté à celui du Droit […]. Il y a cependant une différence essentielle [:] si en principe, l’Autorité exclut la force, le Droit l'implique et la présuppose, tout en étant autre chose qu’elle (pas de Droit sans Tribunal, pas de Tribunal sans Police, pouvant faire exécuter les décisions du Tribunal par force).» «L’Autorité est la possibilité qu’a un agent d’agir sur les autres (ou sur un autre), sans que ces autres réagissent sur lui, tout en étant capables de le faire.» (7) Ainsi l’Autorité, selon Kojève, met en présence « une possibilité d’agir actualisée et une capacité de réaction inhibée». Il note que «là où il n'y a pas d’Autorité, les “réactions” ne peuvent être supprimées que par la force» (8).

Et il conclut : «On peut dire que la Légalité est le cadavre de l’Autorité ; ou, plus exactement, sa “momie” – un corps qui dure tout en étant privé d’âme ou de vie.» (9)


Kojève développe une combinatoire (10) qui me semble pouvoir éclairer tant la résurgence et le ressort des populismes que les conditions et les limites de l’État de droit dans ses tentatives pour les contrer. Les notions d’autorité, de droit, de force, de légalité – et de légitimité – sont à articuler si l'on veut doter la démocratie des ressources nécessaires à la maintenir en vie. II faudrait ajouter la fiscalité, car l'équité fiscale, la détermination et le contrôle de l’impôt ont en fait un rapport étroit avec l’État de droit (s'il doit être réel, et non seulement formel), comme l’indique le fait remarquable que deux articles de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 leur soient consacrés (11).

La question posée aux démocraties face aux populismes, face à la misère économique, au désarroi social qu’ils instrumentalisent en usant des formes de la démocratie, est donc celle de garantir la vie démocratique de l’Autorité – ou, à défaut, du Droit.


Je trouve venus à la bonne heure le lancement de Zadig et les premiers pas vers une – contemporaine et européenne – République des lettres (12). Fait sens pour moi une rencontre comme celle d’aujourd’hui*, entre intellectuels, psychanalystes, politiques (et quelques « eurocrates »).


Car l’Europe institutionnelle, politique et administrative, sommée d’agir vite sous le leitmotiv de l'urgence, des «crises», tend à fonctionner un peu en vase clos, à rester prise dans le discours et les nécessités du présent.


L’Europe des lettres et de la pensée, qui offre plus de soin et de temps à ses objets, aux passé, présent et futur, ne tend-elle pas de son côté à ignorer les structures, contraintes et contingences de la précédente?


Les premières institutions européennes furent créées au mitan du XXe siècle. Je dois constater qu’après presque trois-quarts de siècle, la rencontre entre Europe politique et Europe intellectuelle, entre Europe de la pensée et Europe de l’action, n'a pas encore eu lieu. Même la chute du Mur de Berlin et celle de l’Union soviétique, leurs conséquences pour toute l’Europe n’ont pas conduit à une rencontre durable.


Cette rencontre pourrait être préparée sous les auspices de l’Europe analytique, qui nous accueille aujourd’hui (car, il ne va pas de soi de rendre possible le concert des trois «professions impossibles»).


La question est: peut-on – et si oui, comment – faire travailler ensemble chargés de gouvernement, chargés d'enseignement et chargés d’inconscient?


À quelles articulations, à quelles logiques, à quelles actions travailler afin que l’Europe... devienne Europe – se (re)découvre et s'invente?


Commençons.


*Antoine Cahen est fonctionnaire européen. Il s'exprime ici à titre strictement personnel, ses propos n'engageant en aucune manière l'institution au service de laquelle il travaille. Intervention prononcée au Forum organisé du 4e Congrès européen de psychanalyse PIPOL 8, sur le thème “La montée du populisme en Europe: quelle réponse des politiques, des intellectuels et des psychanalystes ?”


1: Qui devrait n’en comporter plus que 27 suite au référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE (Brexit ) engagé sous la pression d'un parti populiste.

2: Mandelstam O., Le Bruit du Temps, trad. J.-C. Schneider, éd. Le bruit du temps, 2012.

3: Fixés par le Conseil européen de Copenhague en 1993.

4: Article 7, paragraphe 1 du Traité sur l’Union européenne. Une résolution (non contraignante) a été adoptée le 17 mai par le Parlement européen demandant d’évaluer, conformément à l’article 7 paragraphe 1, s'il existe, ou non, « un risque clair de violation grave par un État membre des valeurs visées à l’article 2» du Traité, concernant la situation en Hongrie. Dans le cadre d'un « mécanisme État de droit » (informel), la Commission européenne a ouvert un dialogue avec les autorités polonaises.

5: Article 7, paragraphe 2 du Traité sur l’Union européenne.

6: Article 2 du Traité sur l’Union européenne.

7: Kojève A., La Notion de l’Autorité, édité par F. Terré, éd. Gallimard, 2004, ouvrage écrit à Marseille en 1942., p. 58-60.

8: Ibid,. p. 102. C’est lui qui souligne

9: Ibid., p. 63. C'est lui qui souligne.

10: Il distingue quatre types d’Autorité : « Autorité du Père, du Maître, du Chef, du Juge », et quatre théories irréductibles de l’Autorité (p. 69 sq). « En fait, les cas concrets d’Autorité réelle sont toujours complexes : tous les quatre types purs s'y combinent » (p. 88).

11: Article 13 : Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés ». Article 14 : « Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.»

12: Miller J.-A., « Perpétuer la nymphe », Lacan Quotidien n°710 , 30 mai 2017.

Política Lacaniana (LQ 733)






Algorithmique: EN AVANT: “Gouverner hors les normes: la gouvernementalité algorithmique” por Antoinette Rouvroy, “Une leçon de Helmut Kohl” por Myriam Mitelman. POESIE ET POLITIQUE: “Giacomo Leopardi, le poète de l’infini” par Cinzia Crosali. LECTURES: “Tous différents, chacun unique. Une lecture de Danièle Silvestre”; “Le livre de l’été. Une lecture de Philippe Benichou”. LACAN COTIDIANO nº17: SUMARIO: “Política y extimidad“ por Mónica Torres.


¿Cómo va Zadig a número de hoy LQ 733? 


Destacar del apartado Crisis in Venezuela, la carta a JAM de Vanna Gabriel, dónde confirma el texto de Gustavo Zapata en el LQ 725, sobre los “laboratorios de paz” alertando de que hay una psicoanalista lacaniana entre los responsables de estos laboratorios, de los Foros. Señala que el hecho de que los colegas de NEL-Caracas hagan declaraciones públicas en contra de estos métodos, hace peligrar su vida de modo inminente. También de gran interés es la temática de “les rencontres-debat du CIPA” con el título “L’inconnu, l’étranger, l’étrangéité” para el sábado 18 de noviembre 2017 en París.


Comentario LQ 733, jueves 6 de julio 2017. 


Algorithmique: EN AVANT: “Gouverner hors les normes: la gouvernementalité algorithmique” por Antoinette Rouvroy (texto leído el 2 de julio en PIPOL8): Hasta ahora las normas emanan de procesos de deliberación anteriores, pero en la gubernamentalidad algorítmica, es a partir de señales digitales reflejando relaciones e interacciones de los individuos que fabrican "perfiles/resultados/emparejamientos" a través de los cuales los individuos son clasificados, se evalúan los méritos y las necesidades o el peligro que existen en las formas de vida. Esto descalifica lo único impredecible e incalculable de una persona: la singularidad que da cuenta de sí misma y en sí misma. Las “huellas digitales” tendrían la ventaja de especular y actuar con antelación, sobre lo que pueden los cuerpos. La gubernamentalidad algorítmica se presenta como un sistema contra el cuerpo y contra el mundo. Descarta el mundo y sus representaciones, en favor de una realidad hecha de flujos digitales, que neutraliza el poder de los sujetos: su capacidad de enunciación hipotética (también capacidad de borrar sus rastros, de mentir, de fingir), su capacidad de reluctancia (no hacer todo lo que pueden hacer), su capacidad para decidir (asentarse bajo el fondo de la indecisión en lugar de obedecer a los resultados de un cálculo) y su capacidad para planificar colectivamente lo posible.


“Une leçon de Helmut Kohl” par Myriam Mitelman: el 1 de julio de 2017 en una despedida a Helmut Kohl, tras la que la autora reflexiona sobre Alemania y su historia reciente, después del nacional socialismo. Fue el homenajeado quien convenció a las naciones vecinas que la unificación de Alemania y la construcción europea debían concebirse a la par. El psicoanálisis, transmitido solamente por el discurso universitario desde los años 30, está hoy neutralizado. El método de conciliaciones y política de Kohl, un buen ejemplo a seguir por el psicoanálisis en Alemania.


POESIE ET POLITIQUE: “Giacomo Leopardi, le poète de l’infini” por Cinzia Crosali . Antonio Gramsci decía del poeta que representaba la crisis de transición hacia el hombre moderno. Leopardi denuncia la mistificación de los avances tecnológicos que producen " la felicidad de la masa" tras la cual es ocultado el sufrimiento singular del individuo.


LECTURES: “Tous différents, chacun unique. Une lecture de Danièle Silvestre”, sobre el libro de Arnold Munnich “Programmé mais libre. Les malentendus de la génétique”. No hay que confundir la observación científica y su eventual aplicación terapéutica, incluso programado, queda el libre albedrío, todo no es genético: “este hombre promedio que [...] no existe”, subrayaba Lacan.


“Le livre de l’été. Une lecture de Philippe Benichou”, sobre el libro del Abad Pluquet, “Diccionario de herejías, Errores y cismas”. Contiene una larga lista de famosas herejías y otras menos conocidas (los impanateurs, la secta de los stercoranistes, los anthiasistes, agonicélites, tascadrugistes, androniciens, gnosimaques, tnetopsychiques).


LACAN COTIDIANO nº17: SUMARIO: “Política y extimidad“ por Mónica Torres, sobre el odio al otro y el odio del otro. En Argentina la grieta es entre unitarios y federales, radicales y conservadores. Se pregunta si es posible un debate argentino y si el político puede pensar al otro no como enemigo sino como adversario. Cree que no, por lo que ella pensará la política desde un lugar Éxtimo, el del psicoanalista.


CRISIS IN VENEZUELA. Carta a JAM de Vanna Gabriel, reafirma el texto de Gustavo zapata en el LQ 725, sobre los laboratorios de paz alertando de que hay una psicoanalista lacaniana entre los responsables de estos laboratorios. Señala que el hecho de que los colegas de NEL-Caracas hagan declaraciones públicas en contra de estos métodos, hace peligrar su vida de modo inminente.


ANNONCE: “les rencontres-debat du CIPA” con el título “L’inconnu, l’étranger, l’étrangéité” para el sábado 18 de noviembre 2017 en París.

Controversias y nuevos epígrafes que surgen:


1) L’Entree de Zadig en Italie. En el LQ 711 se zanja la polémica con Massimo Recalcati y la creación de la escuela del Pd en Italia y se decide crear un apartado para Italia: SIGNI DI TEMPI IN ITALIA, después sigue pero sin embargo sigue llamándose L’entree de Zadig in Italie. Está, por si os puede interesar, en los LQ: 706-707-708-709-710-711-717-720-725; 25-26-27-28-29-30-31 de mayo y 1-10-14-21 de junio 2017. Se encarga Laia Gil

2) De CRISIS IN VENEZUELA, apartado en Zadig que se aprobó el 23 de mayo en París y está publicado en LQ 704. Está por si os puede interesar en LQ 705-707-711-714-717-720-721-725-729-730-732-733; 25-26 de mayo y 1-6-10-14-15-21-27-29 junio y 4-6 julio 2017. Se encarga Ana Beltrán

3) Se cambia el nombre a LA CONTROVERSIA HITLERO-TROTSKISME “HITLERO-TROTSKISTE”, por CONTROVERSIA SOBRE EL TROTSKISMO. Comienza en LQ 712 y cambia de nombre en LQ 715. Está, por si os puede interesar en LQ 712-713-715-716-717-719; 2-3-7-9-10 de junio 2017. Se encarga Mari Paz Escrig

4) Controversia por el post de Jorge Alemán en face. Aparece el post el 2 de junio. Está por si os puede interesar LQ 713-714-715-716-717-719-725-727, 3-6-7-8-9-10-12-21-24 de junio 2017. Se encarga Teresa Carrascosa

5) Debate abierto sobre la proposición de Fernando Amorim. Aparece en una carta que se publica en LQ 711, “Raccomogaee analytique”, en la que propone repensar las Escuelas psicoanalíticas para conseguir abandonar los ideales y por tanto el imaginario en la clínica (Fernando Amorin 1 de junio en LQ 711). Sale en LQ 711-714-720, 1-6-14 de junio 2017. El 14 de junio va tomando forma esta controversia con la nueva polémica sobre el psicoanalista: Qu’est-ce qu’un psychanalyste par Fernando Amorin. Comienza en LQ 720-722-724, 14-16-20 junio 2017.

6) Hacia una refundación de las enseñanzas del Campo Freudiano. Comienza el tema en LQ 716. Está por si os puede interesar en LQ 716-719-723, 9-12-17 de junio 2017. Se encarga Teresa Ferrer

7) Controversia Zizek. Aparece ya desde el principio con la publicación en la brochure de Zadig del texto de Nina Krajnic “The truth abaut Zizek”, pero es a partir de LQ 716 que se desplegará, está tras el texto sobre Ranciére en un apéndice con dos cartas. Está por si os puede interesar en LQ 716-717-719-720-721, 9-10-12-14-15 de junio 2017. Se encarga Mari Paz Escrig

8) CHAMP FREUDIEN, ANNÉE ZÉRO por Jacques-Alain Miller. Epígrafe muy importante en el que va narrando la refundación del Campo Freudiano. Comienza en LQ 718-719-720-721-722-723-724-725-726-727-732, 11-12-14-15-16-17-20-21-22-24 junio y 4 julio 2017

9) el nuevo apartado AGGIORNAMENTO DEMOCRATICO. Sale el 20 de junio 2017, tras la discusión en la SLP. Comienza en LQ 724-728-731-732, 20-26 junio y 4 julio 2017

10) EL DEBATE ARGENTINO. LQ 725-733, 2-3 junio y 6 julio 2017

11) LA MOVIDA ZADIG. Aparece antes, pero aquí se nombra como tal y hay varios artículos. LQ 727, 24 junio 2017.

12) EL DEBATE SIONISTA. No lo llama así, pero comienza en LQ-729 728-731-732, 26-27-30 junio y 4 julio 2017

13) SOBRE LA REPRODUCCIÓN ASISTIDA (PMA). Comienza en el LQ 730-732, 29 junio y 4 julio 2017.

14) POESIE ET POLITIQUE. Comienza en LQ 731-732-733, 30 junio y 4-6 julio 2017

15) Auge populismos en Europa. Comienza en LQ 732 (publica el texto de Christine Alberti en PIPOL8), 4 de julio 2017

16) Gobernabilidad algorítmica. Comienza con textos de PIPOL8 LQ 733, 6 julio 2017



Continuará…



“No hay más que eso, el lazo social” de Christiane Alberti (LQ 732)




POPULISMOS. Posteamos el texto pronunciado por Christine Alberti el 2 de julio 2017, en el Foro organizado por el marco del 4 Congreso Europeo de Psicoanálisis PIPOL8 y publicado en LQ 732. El Foro llevo por título “el ascenso del populismo en Europa, ¿cuáles son las respuestas de los políticos, de los intelectuales, de los psicoanalistas?

“No hay más que eso, el lazo social”
 de Christiane Alberti

La Escuela de la Causa Freudiana se ha comprometido firmemente en un combate cuyo objetivo ha sido obstaculizar la elección de Marine Le Pen en la reciente elección presidencial. Se trataba, para los analistas, de intervenir en el debate público para recordar las raíces históricas del Frente Nacional y sus actuales ataduras con el fascismo y los neo-nazis.

Sin entrar en la discusión de los programas y la política partidaria, se trata de un punto de vista ético lo que nos ha conducido a extraer consecuencias, particularmente, de la abstención y el voto en blanco. Se trata de un principio, diríamos, de realismo superior, lo que nos ha guiado en cada etapa de esta campaña. Ello consiste en ajustarse a las condiciones concretas, prácticas, de realización de lo que se podía alcanzar, a pesar de todos los obstáculos que se presentaban. (cf. La moral objetiva en Hegel (1)).

Nuestra responsabilidad estaba comprometida, en cuanto que se trataba no solamente de apoyar a la opinión informada, sino también en parte trabajar en constituirla.

Y es también por nuestra condición de psicoanalista, que nos lleva a ir contra la represión, que hemos tomado posición públicamente: ir contra la tendencia natural actual, que descansa sobre el olvido del más sombrío pasado.

El populismo

La cuestión del populismo ha sido central. Hemos descubierto el peligro que ello representa bajo diferentes formas y hemos tenido en cuenta hasta qué punto había penetrado en el espíritu de la gente. Tanto si se trata de la tendencia surgida de la corriente propiamente anti-ilustración o bien la de la protesta romántica tan querida en Francia.

En su trabajo sobre la amenaza populista, Jan Werner Müller (2) nos propone volver a su fundamento mismo: la confiscación ilegítima del pueblo, más esencial que la crítica de las élites. Sus líderes afirman siempre ser los únicos representantes del “verdadero pueblo” (“la gente verdadera”) o de la mayoría silenciosa. Ese pueblo es de hecho desmoralizado y humillado. El populismo practica la humillación permanente del pueblo a salvar. Es del resto como Lacan designaba lo que fue el desastre moral de los años pardos: “la humillación de nuestro tiempo bajo los enemigos del género humano (3).

Sobre todo: el monopolio moral que los populistas reivindican engendra una doble exclusión, peligrosa para la democracia. Primero, todos los otros partidos son ilegítimos y corruptos. Segundo, es de la naturaleza misma del populismo practicar la exclusión de una parte del pueblo, en definitiva siempre sospechada de no pertenecer a la humanidad.

Otro modo de decirlo, la guerra civil (el más grande de todos los males, según Pascal) está en el horizonte de todo populismo que exacerba la pulsión de muerte bajo las formas de la pulsión segregativa.

El Estado de derecho

Es esta perspectiva que nos ha conducido notablemente, a oponer al populismo la referencia al Estado de derecho. Es del derecho que el pueblo sostiene su definición, y su norma reside bajo la forma de la ley. El Estado no es aquí asimilable al poder (la fuerza, la violencia), sino al derecho, a la ley- obras humanas en movimiento sin cesar, contrapeso a la vox populi-, si queremos considerar con Blandine Kriegel (4) que el Estado moderno no procede del imperio romano- germánico sino de la renovación republicana de las realezas del Renacimiento. Es una creación permanente que no pertenece a nadie, pero a todos, una institución que no es más allá, sino por y para los individuos. (traducción: Mirta Nakkache)

En todo caso es pertinente interrogarse hoy sobre el Estado de derecho en un momento donde vemos resurgir los cuestionamientos a la teoría de la representación y del parlamentarismo así como también a los proyectos poco creíbles de los regímenes constitucionales alternativos. Por lo demás esta crítica es antigua y acompañó siempre a la teoría del Estado moderno.

El lazo entre los que hablan

No se trata solo de defender al Estado de derecho porque condiciona la práctica del psicoanálisis. Esta referencia a lo político, al discurso del amo que se instaura por la emergencia del Estado, revela también el alcance del discurso analítico cuando se quiere hacer del psicoanálisis el campo de un ejercicio más extenso que el de la cura. Quisiera decir en qué:

Es por la experiencia del análisis que uno puede apostar a los recursos del discurso, que no es otra cosa que el hacer “lazo entre los que hablan”. En el fondo la política, es el lazo social. Y es nuestra arma frente a la pulsión de muerte: “Al fin de cuentas, no hay más que eso, el lazo social” (5) subraya Lacan, siendo aquello que concilia a los cuerpos mientras que el goce genera más bien segregación.

Es desde el discurso psicoanalítico que se considera al lazo social, ya sea como envés de la política o como envés de un ejercicio de dominación. La experiencia de un análisis conduce a distanciarse de las identificaciones de masa (siempre segregativas) para más bien considerar lo múltiple de las elecciones de deseo o de goce. Siempre, sin segregar, el discurso analítico conduce a apostar al colectivo que dé lugar a esta pluralidad: El Uno de la inclusión en lo múltiple y no el Uno de la exclusión de lo múltiple. En ese sentido el psicoanálisis quiere política.

¡Porque en la cura uno llega a encontrar el punto en donde el Otro no existe! El punto donde los recursos de lo simbólico se desvanecen. Una vez alcanzado ese punto, es en el retorno al lazo social, en la relación con el Otro, que se efectiviza la responsabilidad de inventar al Otro. A menos que se resuelva por el más estéril de los cinismos, un análisis no se conduce desde el padre a lo peor, a esa suerte de nihilismo presente en el populismo.

Esto les da a los psicoanalistas una responsabilidad nueva en un contexto de disolución del lazo social, de disolución de todos los cimientos fundantes de lo colectivo. Lo que se torna “imbécil” en el populismo, es precisamente los significantes amo que no hacen lazo, las conminaciones, los recortes del saber. Y la mira esta puesta en el saber, punto crucial en un contexto donde nuestros políticos se fascinan fácilmente por los S1, surgidos de la evaluación y el cientificismo.

Es en una práctica política inventada paso a paso que el psicoanálisis será susceptible de contribuir útilmente al ejercicio de un discurso menos “imbécil” (6), como parece que Lacan lo llama entre los anhelos presentados en la conferencia de Milán en 1972. Hay que darle todo su alcance a este aforismo de Lacan, hacer del mismo una perspectiva. En cualquier caso, considerarlo seriamente.

Este texto fue pronunciado el domingo 2 de Julio durante el Foro organizado en el marco del 4to Congreso Europeo de Psicoanálisis PIPOL8. El Foro llevó por título: El ascenso del populismo en Europa: ¿cuáles son las respuestas de los políticos, de los intelectuales, de los psicoanalistas?

Traducción: Catery Tato

1.- “El estado es la realidad en acto de la idea moral objetiva” (Hegel, Principios de la Filosofía del Derecho, 1821).
2.- Müller, J.-W, “Que es el populismo, definir la amenaza”, Primer Paralelo, 2016. (Original en inglés, editado en Ed. Penn Press 2016).
3.- Lacan, J.- Escritos, Buenos Aires, Siglo XXI Editores, 2014, p. 151.
4.- Kriegel. B, ¿Estado de derecho o Imperio?, Bayard, 2002.- (se encuentra esta referencia en Google.
http://www.juragentium.org/books/es/kriegel.htm)
5.-Lacan, J., El Seminario, XX, Aún, Paris, Ed. Seuil, 1975, p. 68.
6.- Lacan, J., “Del discurso psicoanalítico”, Lacan en Italia,
En Italie Lacan, 1953-1978, La Salamandra, 1978, p.47 (misma referencia en los textos buscados).